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mercredi 8 juillet 2026

AFFAIRES JUDICIAIRE A CHAUMONT ARCHIVES-Le 14 juin 1997 à Chaumont, Haute-Marne, la petite Corinne Fréquelin, 9 ans, disparaît sans laisser de trace. Son corps est retrouvé quatre mois plus tard dans une forêt. Peu avant sa disparition, la fillette avait été vue en compagnie d'un homme portant une minerve. Raphaël Ferrico, l'ancien ami de sa mère, est interpellé.













 

AFFAIRES JUDICIAIRE ARCHIVES CHAUMONT


Le 19 avril 1935, Nicole Marescot, fille d’un officier d’infanterie, était enlevée à Chaumont.  Très vite des témoins offrirent des descriptions de l’homme qui avait entraîné la petite fille. Gabriel Socley fut arrêté dès le lendemain et inculpé du rapt de Nicole Marescot le 21 avril. Il fut écroué dans la maison d’arrêt de Chaumont, malgré ses dénégations. Le corps de la petite fille n’a pas été retrouvé. Raymond Clément décrit parfaitement les aléas de la recherche du corps, le recours à des détectives, radiesthésistes, voyantes. Le corps ne fut découvert que le 18 octobre 1935. La tête avait été broyée, selon le célèbre docteur Paul, médecin légiste.

 

L’affaire de la petite Nicole Marescot du Thilleul a alimenté la presse nationale pendant de longs mois. Le 19 avril 1935, la fille du commandant du 29e RI était enlevée dans la cour de la maison familiale. Son corps sera retrouvé six mois plus tard, enseveli dans les bois de Saint-Roch.

Dix-neuf avril 1935, c’est Vendredi saint. Installée depuis quelques mois au 56 boulevard Thiers, suite à la nomination du patriarche au commandement de bataillon au 29e Régiment d’infanterie, la famille Marescot du Thilleul vaque à ses occupations. Les quatre enfants, dont le plus âgé n’a que 7 ans, jouent dans la cour, dont la porte est restée ouverte, facilitant le va-et-vient d’ouvriers œuvrant aux travaux d’installation d’eau et de gaz. Le commandant, plongé dans la lecture de récits militaires, est tiré de sa divagation par les cris de son épouse. « Nicole ? Nicole ? ». La petite tête blonde, troisième de la fratrie et âgée de 4 ans et neuf mois, a disparu. Le père de famille réagit sans attendre et presse de questions le maçon Dimey, en plein ouvrage dans la maison : « Quelqu’un a essayé de m’empêcher d’entrer dans la cour, résistant derrière la porte. C’était un homme de 25 ans environ, tête nue, à la chevelure blonde, vêtu de gris. J’ai cru que c’était un ami de la maison. Je l’ai salué et suis redescendu dans la cave continuer le travail. A ce moment, il est vrai, la petite Nicole jouait seule dans la cour. » Puis au commandant de foncer chez la voisine, Mme Legrand, qui cousait devant sa fenêtre : « Oui j’ai vu passer la petite. Elle donnait la main et parlait gentiment à un homme d’environ 25 ans, tête nue et vêtu de gris ». La panique monte chez les Morescot du Thilleul, et ce n’est que le début d’une longue angoisse et série de témoignages.