CHAUMONT 52
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vendredi 10 juillet 2026
mercredi 8 juillet 2026
AFFAIRES JUDICIAIRE A CHAUMONT ARCHIVES-Le 14 juin 1997 à Chaumont, Haute-Marne, la petite Corinne Fréquelin, 9 ans, disparaît sans laisser de trace. Son corps est retrouvé quatre mois plus tard dans une forêt. Peu avant sa disparition, la fillette avait été vue en compagnie d'un homme portant une minerve. Raphaël Ferrico, l'ancien ami de sa mère, est interpellé.
AFFAIRES JUDICIAIRE ARCHIVES CHAUMONT
Le 19 avril 1935, Nicole Marescot, fille d’un officier d’infanterie, était enlevée à Chaumont. Très vite des témoins offrirent des descriptions de l’homme qui avait entraîné la petite fille. Gabriel Socley fut arrêté dès le lendemain et inculpé du rapt de Nicole Marescot le 21 avril. Il fut écroué dans la maison d’arrêt de Chaumont, malgré ses dénégations. Le corps de la petite fille n’a pas été retrouvé. Raymond Clément décrit parfaitement les aléas de la recherche du corps, le recours à des détectives, radiesthésistes, voyantes. Le corps ne fut découvert que le 18 octobre 1935. La tête avait été broyée, selon le célèbre docteur Paul, médecin légiste.
L’affaire de la petite Nicole Marescot du Thilleul a alimenté la presse nationale pendant de longs mois. Le 19 avril 1935, la fille du commandant du 29e RI était enlevée dans la cour de la maison familiale. Son corps sera retrouvé six mois plus tard, enseveli dans les bois de Saint-Roch.
Dix-neuf avril 1935,
c’est Vendredi saint. Installée depuis quelques mois au 56 boulevard
Thiers, suite à la nomination du patriarche au commandement de bataillon
au 29e Régiment d’infanterie, la famille Marescot du
Thilleul vaque à ses occupations. Les quatre enfants, dont le plus âgé
n’a que 7 ans, jouent dans la cour, dont la porte est restée ouverte,
facilitant le va-et-vient d’ouvriers œuvrant aux travaux d’installation
d’eau et de gaz. Le commandant, plongé dans la lecture de récits
militaires, est tiré de sa divagation par les cris de son épouse.
« Nicole ? Nicole ? ». La petite tête blonde, troisième de la fratrie et
âgée de 4 ans et neuf mois, a disparu. Le père de famille réagit sans
attendre et presse de questions le maçon Dimey, en plein ouvrage dans la
maison : « Quelqu’un a essayé de m’empêcher d’entrer dans la cour,
résistant derrière la porte. C’était un homme de 25 ans environ, tête
nue, à la chevelure blonde, vêtu de gris. J’ai cru que c’était un ami de
la maison. Je l’ai salué et suis redescendu dans la cave continuer le
travail. A ce moment, il est vrai, la petite Nicole jouait seule dans la
cour. » Puis au commandant de foncer chez la voisine, Mme Legrand, qui
cousait devant sa fenêtre : « Oui j’ai vu passer la petite. Elle donnait
la main et parlait gentiment à un homme d’environ 25 ans, tête nue et
vêtu de gris ». La panique monte chez les Morescot du Thilleul, et ce
n’est que le début d’une longue angoisse et série de témoignages.

















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